Jouant parmi tes pairs, tu t'amuses, tu ris,
Jeux d'écolier, tu uses de ton esprit
Pour inventer un monde merveilleux;
Ta conscience d'enfant voyage en d'autres lieux.
Tu es une hirondelle, libre, pacifique,
Parcourant tout pays de ton aille énergique,
Mais les vents te ballottent à leur guise,
T'oppressent, te mènent, sur toi ont la main mise!
Tu semblais libre, volant à travers l'éther;
Pourtant cette liberté n'est guère absolue:
Clotho tisse les fils qui te sont dévolus,
Lochesis tire ton sort dans une patère,
Enfin, Atropos coupe le fil de ta vie...
Le libre arbitre a-t-il une quelconqu'envie?...
Federico de Cattanei
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