Destin imprévisible,
Profondeurs insondables,
Tu te joues constamment,
Avec amusement,
De nos coeurs intrépides
De plaisirs trop avide.
L'absurde fait partie
Constamment de nos vies:
Un instant et l'on meurt,
Accablant de malheur
des amis, des amants
qui nous chérissaient tant.
Comment y résister?
Essayer de nier?
Simplement l'accepter?
Ou l'on peut s'impliquer,
Essayer de le battre
Avant qu'il ne m'attrape...
Beaucoup de vérité dans ce poème camusien.
RépondreSupprimerAmitiés.